Orientation sexuelle : la longueur des doigts serait un indicateur


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Par Gael Brulin,


La main d'une femme. Image d'illustration.ju_sajjad0

Selon une étude britannique, se baser sur la taille de certains doigts les uns par rapport aux autres pour déterminer l'orientation sexuelle d'un individu serait à même de donner des résultats globalement pertinents.

On peut penser que la manière de parler d’une personne, sa manière de se mouvoir ou encore de s’habiller peut renseigner sur son orientation sexuelle. Des indicateurs n’étant toutefois pas infaillibles, ce qui limite par conséquent l’intérêt d’un jeu consistant à définir l’hétérosexualité ou l’homosexualité d’un individu par le jugement de son apparence.
Une étude conduite par l’université britannique d’Essex auprès de 32 paires de vrais jumeaux (incluant 18 paires de jumelles) tend toutefois à affirmer une particularité physique comme un indicateur pertinent d’orientation sexuelle. Santé Magazine rappelle que de précédents travaux avaient mis en lumière la détermination d’une telle orientation au stade embryonnaire.

Des jumeaux étudiés sur les différences entre homos et hétéros

Selon que l’embryon connaisse un pic de testostérone ou non, c’est à ce moment-là que son attirance sexuelle pour les femmes ou les hommes serait ainsi définie. Cette nouvelle étude, dont les résultats sont parus dans la revue Archives of Sexual Behavior, apparaît conforter ces observations.
On nous précise que les paires de jumeaux étudiés par ces chercheurs britanniques comportaient à chacun fois une personne homosexuelle. En regardant de près la différence de taille entre l’index et l’annulaire, les auteurs de l’étude ont remarqué que les femmes lesbiennes avaient des mains se rapprochant davantage de celles des hommes que des mains de leur jumelle hétérosexuelle. Une semblable observation a été relevée chez les hommes gays, sans toutefois de différence notable avec leur jumeau.

“Des facteurs autres que la génétique doivent entrer en ligne de compte”

Selon le docteur Tuesday Watts, co-signataire de l’étude, “puisque des jumeaux identiques, qui partagent 100% de leurs gènes, peuvent différer par leur orientation sexuelle, des facteurs autres que la génétique doivent entrer en ligne de compte. Les recherches suggèrent que notre sexualité est déterminée dans l’utérus et dépend de la quantité d’hormone masculine à laquelle nous sommes exposés ou de la façon dont notre corps réagit à cette hormone, les personnes exposées à des niveaux plus élevés de testostérone étant plus susceptibles d’être bisexuelles ou homosexuelles.”
Et de conclure en déclarant qu’“en raison du lien entre les niveaux d’hormones et la différence de longueur des doigts, regarder les mains de quelqu’un pourrait fournir un indice sur leur sexualité”.


un homme interpellé pour s'être masturbé devant deux jeunes femmes


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Par Gael Brulin,


Photo d'illustration. Une femme nageant sous l'eau. Shutterstock.com

Vendredi soir à Rouen, un homme de 29 ans a été interpellé pour s'être masturbé devant deux jeunes femmes à la piscine. Depuis placé en garde à vue, il nie les faits.

Les faits sont survenus vendredi dernier en début de soirée dans la commune de Rouen, en Seine-Maritime. Les forces de l’ordre sont appelées à intervenir à la piscine de l’Île Lacroix après avoir été informées, par un agent de sécurité, d’un signalement suspect.
Une source judiciaire dont les propos sont rapportés par 76actu indique que ce sont deux jeunes femmes qui ont donné l’alerte à l’agent : “Les deux jeunes femmes, âgées de 21 ans, ont expliqué aux policiers qu’elles se trouvaient sous la douche, quand un homme s’est masturbé devant elles, en les regardant.”

Masturbation à la piscine : le suspect interpellé au bar

L’individu en question ne craignait apparemment pas d’être inquiété par la police puisque les autorités l’ont trouvé au bar de cette même piscine en train de se désaltérer. Le suspect se trouve être un homme âgé de 29 ans.

Les faits niés, un placement en garde à vue

Ce jeune homme a été interpellé puis placé en garde à vue. On apprend qu’il a démenti l’acte de masturbation décrit par les deux jeunes femmes même si, en l’absence supposée de bandes vidéo pour attester ou infirmer des faits, ce sera son unique parole qui viendra s’opposer aux deux voix de ses victimes présumées.


Le Havre : il menace sa femme au couteau pour lui faire avouer qu'elle le trompait avec son cousin


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Par Gael Brulin,


Illustration. Un véhicule de la police. Shutterstock.com

Dimanche après-midi au Havre, un homme de 44 ans a menacé au couteau sa femme de 38 ans. Il voulait ainsi lui faire avouer qu'elle le trompait avec son cousin, celui du quadragénaire.

Il est aux alentours de 13h00, dimanche après-midi au Havre (Seine-Maritime), quand les forces de l’ordre sont appelées par une femme de 38 ans. Celle-ci leur indique avoir été violentée par son mari de 44 ans qui l’a ensuite menacée avec un couteau sous la gorge, le tout devant leur enfant d’une dizaine d’années.
La victime, qui a ainsi raconté avoir été “jetée contre le canapé, puis contre le réfrigérateur” en rentrant chez elle, sera malgré tout parvenue à quitter son appartement pour alerter la police. Cette dernière intervient ensuite rue de Turenne et interpelle l’époux violent sans résistance de sa part.

Ivre, il violente sa femme et la menace pour lui faire avouer un adultère

Il va apparaître que l’homme, placé en garde à vue, avait 1,78 gramme d’alcool dans le sang. Quant au pourquoi de son déferlement de violences, il semble trouver son origine dans des suspicions d’adultère.
“Sa femme était souvent absente. Elle semblait passer plus de temps chez son cousin à lui, que chez eux. Il pensait être trompé et a voulu lui extorquer des aveux”, a ainsi déclaré une source judiciaire citée par 76actu.

La victime et le cousin nient toute liaison

Si l’homme interpellé a reconnu les faits lui ayant été attribués, sa femme a en revanche nié auprès des autorités toute liaison intime avec le cousin de son mari. Un cousin qui a lui aussi été auditionné pour également assurer qu’il ne nouait aucune relation adultérine avec l’épouse de son cousin. Ce dernier comparaîtra au tribunal le 9 mai prochain pour y être jugé.


Sa voiture tombe dans une piscine en prenant un "raccourci" pour rentrer chez lui


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Par Nassim Chentouf,


Gendarmerie du Gard

C'est une drôle de découverte qu'ont fait les gendarmes du Gard : un automobiliste, en tentant de prendre un "raccourci" à travers un champ, a planté sa voiture dans la piscine de son voisin.

Voilà une décision que cet automobiliste doit amèrement regretter. Comme l’expliquent les gendarmes du Gard dans une publication Facebook, la voiture de l’homme est tout simplement tombée dans la piscine de son voisin en tentant de rentrer chez lui. Les forces de l’ordre précisent tout de même que l’homme était alcoolisé et n’a pas hésité à franchir un champ au volant de son véhicule.

“Boire ou conduire, il faut choisir”

Ce n’est pas sans une touche d’humour que les gendarmes du Gard ont partagé cette publication sur le réseau social de Mark Zuckerberg. On y découvre un véhicule, plus précisément un 4×4, totalement immergé dans de l’eau verdâtre. Le CM de la page Facebook explique que le conducteur, un peu ivre, a décidé de couper par un champ pour rentrer chez lui plus rapidement. Résultat ? L’automobiliste s’est tout simplement retrouvé dans la piscine de son voisin. Manque de bol. Bien évidemment, les gendarmes du Gard n’hésitent pas à faire un peu de prévention en expliquant que “boire ou conduire, il faut choisir” !
Fort heureusement, pas de blessés ni de dégâts matériels pour cet automobiliste inconscient. Nul doute que les gendarmes ont dû toucher deux mots à l’homme au véhicule totalement immergé dans la piscine de son voisin – dont la surprise fût sans doute totale.

le mystère de "la martyre de l'A10" enfin résolu


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31 ans après, le mystère de "la martyre de l'A10" enfin résolu

 

Par Pierre de Cossette, édité par Romain David

INFO EUROPE 1Sa petite tombe blanche, à quelques kilomètres du château de Chambord, est souvent fleurie par des anonymes. Elle est surmontée d’une tête d’ange et d’une stèle, sur laquelle figure l’inscription : "À la mémoire de la petite inconnue de l’A10". Selon les informations d'Europe 1, les enquêteurs pensent enfin avoir trouvé le nom de celle que l'on a surnommé "la martyre de l'A10", Inass. Ses parents devraient être mis en examen, jeudi.

30 ans d’anonymat

Le 11 août 1987, des agents d'entretien de l'autoroute découvrent dans un fossé, entourée d’une couverture, la dépouille d'une fillette aux boucles brunes. Elle est habillée d'un short et d'un t-shirt, avec une robe de chambre à carreaux bleus et blancs, mais porte surtout d'innombrables traces de violences : brûlures, morsures et fractures non consolidées. D’après les médecins légistes, la victime, âgée de 3 à 5 ans, est décédée depuis quelques heures seulement.
Les jours passent, personne ne signale sa disparition. Les gendarmes diffusent un portrait-robot – le visage de la fillette est si abîmé qu’il est inenvisageable de le montrer. Plus de 60.000 écoles maternelles sont consultées, sans succès. En 1993, l’affaire est même au sommaire de l'émission  Témoin numéro un, sur TF1. En 2012, la justice lance un nouvel appel à témoin, comptant sur les remords d'un membre de la famille ou sur un témoin qui, à l'époque des faits, n'aurait pas fait le lien avec la disparition.

Coup de pouce du destin

Sur la couverture, des prélèvements ADN ont permis de recueillir plusieurs empreintes génétiques, dont celles identifiées comme appartenant à des membres de la famille, notamment les parents. Et c’est de la science que va venir la solution. Fin 2016, un homme est arrêté dans une affaire banale ; son ADN est confronté automatiquement à la base des empreintes génétiques inconnues, et il "matche". Il s’agit selon toute vraisemblance d’un frère de la fillette. Après avoir pris le temps, les gendarmes de la section de recherches d’Orléans ont fini par retrouver les parents, aujourd'hui sexagénaires. Ils les ont interpellés dans l'Aisne et en région parisienne, mardi.
Au cours de leur garde à vue, de nouvelles comparaisons ADN ont conforté la certitude des enquêteurs, qui ont pu les interroger sur ce qu’il s’est produit, à l’été 1987. Parmi une fratrie de sept enfants, le couple a bien eu une petite fille en 1983, qui a ensuite disparu de la situation. L'enfant, prénommée Inass, serait donc morte à l'âge de quatre ans. Ce jeudi, les parents de la petite "martyre de l’A10" doivent être présentés au juge d’instruction de Blois en vue de leur mise en examen.