Condamnée à raser sa maison qui fait de l’ombre à sa voisine


 La première pétition lancée par Sara Rébaï il y a un an qui avait réuni près de 14 000 signatures. Elle envisage d’en ouvrir une nouvelle. Capture d’écran du site change.org.

Après le rejet de son pourvoi en cassation, une habitante de Meurthe-et-Moselle a appris qu’elle devra raser l’extension de sa maison qui fait de l’ombre à sa voisine.
C’est la douche froide pour cette habitante d’Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle). La Cour de cassation l’a contrainte de détruire l’extension de sa maison. La raison? Elle fait de l’ombre à sa voisine. «Je n’attendais pas cette décision, parce que j’ai tout fait pour me battre, pour garder ma maison. C’est dur pour moi», a réagi Sarah Rebaï, qui se dit «abattue» par le rejet de son pourvoi en cassation la semaine dernière.
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Tout débute en 2011. La jeune femme obtient un permis de construire pour bâtir une extension de 130 m² à sa maison située dans un quartier pavillonnaire de l’agglomération nancéienne. Des travaux qui lui ont coûté près de 150.000 euros. Elle s’installe avec ses deux enfants dans la nouvelle bâtisse, construite en conformité avec les prescriptions du permis de construire, et loue la demeure principale à des particuliers.

Une lettre au président de la République

Mais sa voisine porte plainte au prétexte que la nouvelle maison fait de l’ombre à son jardin et sa terrasse. Elle obtient gain de cause devant la justice en première instance en 2014, puis en appel en 2015. Dans un cadre légal, le trouble d’ensoleillement à l’égard du voisinage entraîne bien souvent une réparation par équivalent, sous forme de dommages et intérêts. Les deux femmes ont bien tenté de trouver un compromis mais la plaignante réclamait 150.000 euros, «une somme que je n’aie pas», déclarait à l’époque Sarah Rebaï. «S’il y avait véritablement eu un problème d’ensoleillement et de luminosité, l’autorité administrative n’aurait pas délivré le permis de construire, elle l’a fait», a observé l’avocate de Sarah Rebaï, Me Françoise Thouin-Pallat.
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Surtout, la plaignante a quitté les lieux, après avoir mis sa maison en location. De nouveaux occupants ont pris place et ne seraient pas dérangés par le problème d’ombre. «Quand on connaît le dossier, on sait très bien que cette voisine n’habite pas sa maison. Madame Rebaï, c’est la sienne, elle y habite et elle en a besoin», explique l’avocate. Sa cliente, au chômage, a renoncé à saisir la Cour européenne des droits de l’homme, parcours qu’elle juge «trop compliqué» et sans doute trop coûteux.
D’autant plus que cette mère de deux enfants doit s’acquitter de 12.000 euros de frais de justice. En outre, elle ignore si l’astreinte (50 euros par jour les six premiers mois puis 80 euros), gelée en appel, doit être payée. Si tel était le cas, la facture s’élèverait, en tout, à près de 60.000 euros. Sans compter le remboursement de son prêt immobilier de 178.000 euros souscrit sur 25 ans. En attendant, elle envisage d’écrire au président de la République ou de lancer une nouvelle pétition, après celle publiée, il y a un an, sur le site change.org et qui avait réuni près de 14.000 signatures. En vain.

Corée du Nord : mort d'un déserteur américain, réfugié dans le pays pendant 39 ans


 
Brice Dugénie et Martin Planques
 
L'histoire de Charles Jenkins pourrait être le scénario d'un film. Ce soldat américain qui a passé 39 ans en Corée du Nord où il s'était réfugié en 1965, est mort lundi 11 décembre à 77 ans.
Originaire de Caroline du Nord, le soldat avait rejoint la Corée du Nord par une nuit de janvier 1965, alors qu'il patrouillait le long de la frontière avec la Corée du Sud. Il avait expliqué plus tard qu'il voulait ainsi éviter d'être envoyé faire la guerre au Vietnam. Poussé par la dizaine de bières qu'il avait avalé avec ses amis, il était passé en Corée du Nord où le jeune sergent de 24 ans espérait être envoyé en URSS pour un retour aux États-Unis.
Mais il est, à l'époque, arrêté, emprisonné et retenu par Pyongyang. Et ce pendant quatre décennies. Charles Jenkins va enseigner l'anglais aux officiers coréens, participer à des films de propagande dans lesquels le régime lui fait jouer le rôle du méchant "yankee". En 1972, il est naturalisé nord coréen. 

Charles Jenkins a fini sa vie au Japon

Le régime lui a présenté une femme, Hitomi Soga, une japonaise enlevée et retenue par Pyongyang. Il l'épouse en 1980, ils auront ensemble deux filles. Après des négociations, Hitomi Soga avait été autorisée à rentrer au Japon en 2002, comme 4 autres Japonais kidnappés dans les années 1970 et 1980. 
Charles Jenkins a tardé à rejoindre sa femme au Japon, par peur de la justice militaire américaine, avant de s'y résoudre notamment pour le bien de leurs deux filles. Après cette saga familiale au parfum de Guerre froide, l'ancien déserteur américain avait reçu un statut de résident permanent au Japon pour y vivre avec sa famille.
Il sera condamné à trente jours de prison pour désertion. A sa sortie fin 2004, il s'installe avec sa femme au Japon, enfin, où il s'est éteint. Durant les dernières années de sa vie, Charles Jenkins travaillait à Sado dans une boutique de souvenirs, a précisé le maire de la ville dans son communiqué de condoléances à ses proches.

Les vers de terre pourraient prospérer dans le sol de Mars


 
Des chercheurs ont observé que des vers de terre pouvaient se reproduire dans un simulant de sol martien, c'est-à-dire un matériau qui mime le sol de la Planète rouge. C'est une bonne nouvelle pour ceux qui voudront cultiver un jour des plantes sur Mars et les consommer...
Les vers de terre jouent un rôle important dans l'écosystème agricole car ils recyclent la matière organique. Ils se développent sur les restes végétaux qu'ils mangent et mélangent au sol. Leurs excréments contiennent de la matière organique qui est dégradée par des bactéries, libérant ainsi des nutriments pour les plantes, comme de l'azote. De plus, en creusant des galeries, les vers de terre aèrent le sol et améliorent sa structure. Par ailleurs, ils favorisent l'accès des plantes à l'eau et aux nutriments.
Des scientifiques de l'université de Wageningue (Pays-Bas) ont observé la croissance de roquettes sur un simulant de sol martien fourni par la Nasa auquel des vers de terre et du lisier avaient été ajoutés. Le simulant est un matériau terrestre qui mime les propriétés physico-chimiques du sol martien. Les déchets organiques des humains présents sur Mars pourraient servir un jour à fertiliser le sol, mais, pour leur expérience, les chercheurs ont préféré utiliser du lisier de porc. Le simulant a été comparé à un sable utilisé pour le jardinage.

Deux bébés vers de terre sont nés dans le simulant de sol martien

Au départ, il n'y avait que des vers adultes dans le simulant. Mais, surprise : deux petits vers de terre sont apparus ! « Il est clair que le fumier a stimulé la croissance, en particulier dans le simulant du sol de Mars, et nous avons vu que les vers étaient actifs. Cependant, la meilleure surprise est venue à la fin de l'expérience, quand nous avons trouvé deux jeunes vers dans le simulant du sol de Mars », a expliqué Wieger Wamelink dans un communiqué de l’université.
Le biologiste ajoute que ces expériences visant à faire pousser des plantes ont commencé en 2013 et qu'une douzaine de cultures ont été réalisées avec succès : haricots verts, pois, radis, tomates, pommes de terre, carottes, cresson... Les plantes obtenues ont été analysées pour vérifier qu'elles étaient consommables. Pour fêter cela, les chercheurs ont invité les personnes ayant participé au financement (crowdfunding) de cette recherche à partager un repas avec ces plantes au menu.
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Le lombricompostage, recycler ses déchets grâce aux vers de terre  Pour recycler facilement les déchets organiques, rien de mieux que le lombricompostage. Cette technique basée sur l'activité naturelle des vers de terre se développe de plus en plus du fait de ses avantages écologiques et économiques. FutureMag, l’émission d’Arte, est partie à la rencontre de deux makers qui vous expliquent en vidéo comment fabriquer votre premier composteur. 

Les extraterrestres sont effrayés par nos plans de conquête de l'espace, selon un astronaute de la NASA


 

WikiLeaks a fait ressurgir d'étranges mails adressés au directeur de campagne d'Hillary Clinton de la part d'un ancien astronaute de la NASA convaincu de la vie extraterrestre.

De Barack Obama à Leonardo DiCaprio en passant par Elon Musk, tout le monde parle de la conquête de l’espace. Et quelque part dans notre galaxie, cela effraie des petits hommes verts. Ou bleus. Ou jaunes. Enfin comme vous voulez quoi.
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Dans une série de mails envoyés entre janvier et août 2015 et publiés il y a quelques jours par WikiLeaks, l’ancien astronaute de la NASA Edgar D. Mitchell – décédé le 4 février 2016 – avait tenu à informer le directeur de campagne d’Hillary Clinton John Podesta sur un sujet primordial : la présence d’une intelligence extraterrestre dans notre univers, comme l'a repéré The Sun.

"Ils ne toléreront aucune forme de violence militaire"

"Puisque la course à la conquête de l’espace fait rage, j’ai pensé que vous aimeriez savoir quelques choses", écrivait Edgar D. Mitchell, pilote de la mission Apollo 14 et sixième homme à poser le pied sur la Lune en 1971. Et de prévenir : "Souvenez-vous, une intelligence extraterrestre non-violente de l’univers voisin veut nous aider à amener la technologie de l’énergie du point zéro (la plus faible énergie possible d’un système quantique, ndlr) sur Terre. Et ils ne toléreront aucune forme de violence militaire sur Terre comme dans l’espace."
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E-mail envoyé par Edgar D. Mitchell à John Podesta, le 18 août 2015.
Capture d'écran WikiLeaks
Edgard D. Mitchell espérait à tout prix organiser un rendez-vous par Skype avec John Podesta pour l’informer sur ce sujet. Il prévoyait même d’y inviter son "collègue catholique" Terri Mansfield, prêt à dévoiler "les connaissances du Vatican sur la vie extraterrestre", indiquait-il dans un autre e-mail.

Le "sentiment de fusion avec l’univers"

Car oui, le Vatican dispose d’un Observatoire astronomique depuis 1582. Installés à Castel Gandolfo, au sud de Rome, des hommes d’Église scrutent le ciel depuis cet institut de recherche scientifique. En 2015 d’ailleurs, lorsque la mission Kepler-425b décelait la présence d’une exoplanète proche de la Terre, le cardinal José Gabriel Funes, à la tête de l'Observatoire, se disait "ouvert à la possibilité d’une vie extraterrestre" à l’AFP.
Tout au long de sa vie, l’astronaute a tenté de justifier l’existence d’une vie extraterrestre. Tant dans son livre "The Way of the explorer", où il décrit le "sentiment de fusion avec l’univers" ressenti de retour d’Apollo 14, que lors d’interviews où il certifie que "le crash de Roswell était réel". On ne sait pas si cette entrevue tant espérée avec le directeur de campagne de la possible future présidente des États-Unis a finalement eu lieu.
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Un homme met en vente son ranch de 5 millions de dollars pour cause "d’attaques constantes d’aliens"


 

En même temps, ça se comprend.

John Edmonds est à bout. À tel point qu’il s’est décidé à vendre sa propriété, un ranch situé à Buckeye, en Arizona. Il n’y supporte plus les intrusions d’aliens répétées et leurs multiples tentatives d’enlèvement, qu’il parvient, par chance, à toujours faire échouer depuis une vingtaine d'années. Après tout, qui ne jetterait pas l'éponge, comme John, face à ce genre de nuisances invivables ?
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John Edmonds a acquis le Stardust Ranch en 1995 afin d’y établir un refuge pour chevaux. Faisant régulièrement l’objet d’articles dans la presse locale, le domaine s’est depuis forgé une petite réputation dans la région. On le surnomme même logiquement l'"Alien Ranch". Initialement mis en vente pour 1 million de dollars, John et son épouse ont d'ailleurs profité de sa popularité pour augmenter son prix de... allez, 4 millions de dollars.
Il faut que dire qu’un endroit comme celui-là, on n'en trouve pas tous les jours : John affirme y avoir exterminé pas moins de 19 aliens au total, avec des épées de samouraï. Oui, une sacrée tête brûlée, ce Johnny. Et quand il coince un "gris" dans un coin, comme il les appelle, il ne nous cache pas que ça se finit parfois en scène de "Kill Bill".
Non plus sérieusement John, à qui appartient tout ce sang ? Parce que c’est inquiétant.
Car pour vraiment mourir, ces petits salopards d’extraterrestres doivent selon lui finir la tête tranchée. "Il faut la couper pour déconnecter leurs antennes, autrement, ils communiquent immédiatement avec 'leur maison' (…) C’est presque impossible de la trancher en un coup", explique-t-il. Wow, c’est vraiment de la vermine.
Ils le blessent d’ailleurs régulièrement, comme il le prouve avec ces photos qui parlent d'elles-mêmes :
Bizarre, parce que lorsque je m'appuie trop longtemps sur le coin de ma table, j'ai un peu le même genre de marque. Mais passons.
Pardonnez-moi d'être vulgaire, mais les enfoirés s’en seraient même déjà pris à sa femme : "Ils l’ont fait léviter en dehors de son lit dans la chambre principale et l’ont transporté jusque dans le stationnement pour l’amener dans leur vaisseau", a-t-il précisé à la chaîne locale KPNX. N'ont-ils donc aucune limite ?
Si vous voulez en savoir plus sur les terribles péripéties de John, je vous invite à parcourir sa page Facebook, en accès public. J’y ai personnellement passé un sacré de bout de temps, même si je regrette maintenant un peu d’avoir mis de côté d’autres tâches peut-être plus urgentes.
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